Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 12 janvier 2026 Mis à jour le 14 janvier 2026
L’infonuagique semble une technologie magique, dont chaque usager de téléphone intelligent se sert à plus ou moins grande échelle. Or, les données nécessitent des serveurs plus que jamais. Ainsi, les centres de données pullulent sur la planète et particulièrement dans l’hémisphère sud de la planète où il est plus facile d’avoir accès aux ressources.
Particulièrement à l’eau nécessaire pour refroidir tous ces serveurs et ordinateurs. Au Chili, les droits de l’eau permettent aux entreprises de payer et de pouvoir puiser des quantités majeures d’eau. 33 centres de données sont déjà présents sur le territoire chilien et on prévoit que ce nombre pourrait tripler.
Cela mène forcément à l’assèchement de points d’eau. Des marais se voient vidés entièrement, des agriculteurs n’ont plus autant accès à l’eau pour leurs cultures et certains sont même obligés de quitter certaines régions où seuls priment les centres de données.
Des exodes climatiques et environnementaux majeurs qui poussent certains Chiliens à lutter contre les géants, comme Google ou Amazon, dont les intelligences artificielles augmentent encore plus les besoins de données et, donc, de consommation d’énergie et d’eau. D’ailleurs, fait ironique, le reportage d’ARTE se termine par la réponse d’un robot conversationnel qui admet tout à fait que des règlementations déterminantes sont nécessaires afin de pouvoir sauvegarder les eaux potables partout dans le monde.
Durée : 25 minutes
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