Publié le 10 février 2026Mis à jour le 10 février 2026
Le cinéma français est-il devenu un miroir déformant ?
Un art dominé en France par une classe sociale
La France peut en bonne partie s’attribuer la paternité du cinéma. Elle a permis à ce septième art de grandir partout sur la planète et chaque pays développe sa cinématographie. Il n’en reste pas moins que celle de la France est fortement reconnue, même au-delà de ses frontières. Néanmoins, est-elle représentative des habitants de l’Hexagone ? Plus ou moins.
Rob Grams, rédacteur en chef adjoint de Frustration Magazine et auteur du livre « Bourgeois Gaze », remet en question la place des classes populaires dans le cinéma français. En effet, elles sont souvent peu présentes. La plupart des protagonistes ont généralement des diplômes supérieurs, des postes de col blanc et habitent des milieux de vie plutôt vastes et chics par rapport à l’immense majorité du public.
Ils sont le plus souvent apolitiques, faisant surtout la promotion du statu quo et évitant tout sujet fâchant et de division. Un portrait beaucoup trop lisse qui s’explique, en partie, parce que le milieu cinématographique est composé de bourgeois qui connaissent surtout leur classe sociale. Même les acteurs, en général, ont plus souvent des origines de cette tranche sociale.
Le problème de ce « bourgeois gaze » est qu’il définit ce que serait une société sans en montrer les strates. Il a même une tendance à dramatiser celles plus basses. Les histoires touchant des prolétaires vont régulièrement finir dans la tragédie, les films de banlieue s’approchent du voyeurisme des émeutes et du banditisme en oubliant que ces millions de gens vivent aussi des récits personnels qui ne sont pas toujours dans le pathos et qui méritent d’être racontés.
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