Publié le 23 février 2026Mis à jour le 25 février 2026
Les biais invisibles qui freinent les femmes dans le monde académique
Bien des stéréotypes et biais à dénouer
La question de la parité entre les genres reste encore d’actualité. Bien que certaines voix affirment qu’elle a été atteinte, les chiffres des études montrent bien que les biais et stéréotypes continuent d’être en cours dans la société et particulièrement le domaine universitaire.
Si les femmes sont très présentes, on sent une diminution et pas que dans les filières scientifiques où elles sont effectivement sous-représentées (sauf en biologie). Ce webinaire réalisé par l’École normale supérieure pointe bien la présence de ces stéréotypes. Charlotte Jacquemot chercheuse en sciences cognitives à l'École Normale
Supérieure (ENS) présente des chiffres clairs et concluants.
Les recherches témoignent, par exemple, que des exercices présentés comme des mathématiques ou des arts créent des disparités dans la réussite chez les garçons et les filles. Quand on dit à une classe qu’un test a été mieux réussi par les hommes, ces derniers réussissent davantage alors que si on affirme qu’il n’y a aucune différence, cela se répercute aussi sur le taux de succès des femmes. La présence d’individus montrant des stéréotypes masculins dans l’environnement d’une étudiante va jouer sur sa performance.
Les biais sont présents chez le personnel enseignant et des membres du jury, surtout quand ils ne reconnaissent pas les biais internes et associent le tout uniquement à des questions de compétences. Une recherche a exposé, par exemple, que pour un même curriculum vitae, celui ayant un nom d’homme sera plus souvent sélectionné que celui portant le nom d’une femme.
Ces disparités nombreuses ont des coûts forts sur la société, sur les domaines scientifiques et même sur les hommes, puisque l’excès de «virilité» mène à des dépenses de 95 milliards par an, entre autres, étant donné leur surreprésentation dans la population carcérale et les affaires judiciaires ou au taux de suicide, nettement supérieur (75%) chez les jeunes hommes.
Durée : 31min37
Image réalisée par IA (Copilot) "Différenciation entre étudiants masculins et féminins (biais de genre) à l'université en usant l'image d'une balance"
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