Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 11 mai 2026 Mis à jour le 13 mai 2026
Recevoir un diagnostic de démence est souvent vu comme une mise à mort. Cela signifie généralement que le cerveau perd peu à peu ses capacités de mémorisation, de réflexion, d’orientation, etc. Il est en effet difficile pour les proches aussi de voir ceux qu’ils ont connus sombrer, leurs moyens disparaissant progressivement. Néanmoins, il est possible pour plusieurs d’entre eux de conserver une certaine autonomie. Sans pour autant regagner ce qu’ils ont perdu, ils peuvent conserver un plus ou moins grande capacité de réaliser des choses.
Ce reportage d’ARTE s’intéresse, entre autres, à des situations de personnes qui ont une démence en Grande-Bretagne. Certains arrivent, avec l’aide des proches, à effectuer certaines activités par eux-mêmes. Il leur suffit d’avoir de l’aide extérieure pour se diriger quand soudainement ils n’y parviennent plus. Des responsables de lieux publics comme des aéroports, des théâtres ou des marchés sont sensibilisés à la réalité de cette population qui veut pouvoir continuer à pratiquer des activités. Ils aménagent alors certaines sections pensées spécifiquement, entre autres, pour les personnes atteintes de démence.
Peu importe leur niveau, la plupart visitent des organismes pour essayer de garder leur esprit actif. L’idée étant de diminuer les pertes cognitives autant que possible dans les circonstances. Pour certains, plus avancés, ces centres leur permettent d’être accompagnés quand leurs proches ne peuvent être présents.
Durée : 30min37
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