Apprentissage et interactions humaines à l'ère numérique
Entre digitalisation et présence, quel équilibre pour un apprentissage fécond ? Si les outils numériques offrent flexibilité et richesse de contenus, ils ne peuvent remplacer la profondeur des interactions humaines dans l'acquisition des savoirs. L'enjeu est de construire des parcours hybrides conjuguant le meilleur des deux mondes, sans sacrifier le relationnel sur l'autel de la technologie. Un défi pédagogique et sociétal pour faire de la formation un lieu d'épanouissement à l'ère numérique.
Quoi de neuf en intelligence collective ? Les salons du XVIIIe siècle !
L'art de la conversation est une compétence indispensable dans certains groupes sociaux à partir du XVIIe siècle. Savoir parler, écouter, rythmer, divertir, complimenter, mais aussi surprendre, apprendre, donner et recevoir des informations. Et si l'art de la conversation était un atout supplémentaire pour les actions en intelligence collective, ou de façon plus triviale, pour animer nos salons virtuels ?
Se mettre au focus pour étudier
75 % des adolescents et des jeunes adultes vérifient leurs appareils tous les 15 minutes ou encore plus souvent. S’il ne leur est pas possible de le faire, ils deviennent anxieux et l'on sait que l’anxiété inhibe l'apprentissage... Maîtriser la concentration, voilà une priorité éducative.
L'approche polychronique : créativité en contexte de télétravail
Le télétravail jusqu'à ce jour fait l'objet de débats entre des groupes antagonistes. Pourtant, il semble bien que c'est un terrain fertile pour la créativité et l'efficacité, surtout lorsqu'on travaille en polychronie. Pour fédérer les opinions opposées, il serait possible d'opter pour une organisation hybride, gage de créativité et d'épanouissement socioprofessionnel.
Le paradoxe des écrans à l'école
Dans la décennie de 2010, tous les systèmes scolaires cherchaient à intégrer le numérique par tous les moyens. Alors qu'il aura été instauré un temps, beaucoup d'acteurs du milieu militent, y compris les politiciens, pour un retour en arrière. Faut-il bannir les écrans comme certains le demandent? Ou la réponse se trouve-t-elle dans un usage plus mesuré et pertinent?