Pourquoi est-ce si dur de choisir ce qui est bon pour nous ?
Lorsque nous prenons une décision, notre cerveau est constamment victime d’un genre un peu particulier d’illusions : les biais cognitifs. À cause d’eux, nous passons notre temps à nous tromper. Le biais de confirmation, par exemple, nous conduit à surestimer les éléments qui nous confortent dans nos convictions. Le biais du parieur nous fait croire que plus l'on perd à un jeu de hasard, plus on a de chances de gagner si on continue à jouer.
Un tour de carte montre les failles de notre cerveau
Les magiciens sont les experts pour abuser des limites perceptives du cerveau. Et s’il peut être trompé par des cartes à jouer, cela peut l’être aussi par d’autres gens, des publications sur les réseaux sociaux, etc. Un psychologue nous en fait une démonstration brillante.
Et si l’IA ne faisait que recycler nos clichés ?
Avec l’avènement de l’IA, une question s’est levée : y a -t-il quelque chose qu’elle ne peut pas faire, des limites ? Elle en a forcément.
Pourquoi est-ce si dur de choisir ce qui est bon pour nous ?
Lorsque nous prenons une décision, notre cerveau est constamment victime d’un genre un peu particulier d’illusions : les biais cognitifs. À cause d’eux, nous passons notre temps à nous tromper. Le biais de confirmation, par exemple, nous conduit à surestimer les éléments qui nous confortent dans nos convictions. Le biais du parieur nous fait croire que plus l'on perd à un jeu de hasard, plus on a de chances de gagner si on continue à jouer.
Pourquoi est-ce si dur de choisir ce qui est bon pour nous ?
Lorsque nous prenons une décision, notre cerveau est constamment victime d’un genre un peu particulier d’illusions : les biais cognitifs. À cause d’eux, nous passons notre temps à nous tromper. Le biais de confirmation, par exemple, nous conduit à surestimer les éléments qui nous confortent dans nos convictions. Le biais du parieur nous fait croire que plus l'on perd à un jeu de hasard, plus on a de chances de gagner si on continue à jouer.