Une solution pour les formations agricoles européennes
La question de l'équilibre entre développement durable et économie est au cœur de toutes les activités professionnelles, y compris l'agriculture. Les agriculteurs doivent pouvoir à la fois vivre de leur exploitation, offrir suffisamment de nourriture mais aussi abaisser les sources de pollution et autres pratiques qui fragilisent le sol, l'air et l'eau. L'agroécologie se veut donc une approche à enseigner, particulièrement en Europe.
Un jeu adapté pour la formation des agriculteurs de demain
Ainsi, 6 universités offrant de la formation agricole dans différents pays de l'Union se sont rassemblées et ont créé, grâce au fonds ERASMUS +, le jeu sérieux SEGAE (Serious Game AgroEcology).
L'idée était de pouvoir proposer aux différents formateurs sur tout le continent européen une approche d'enseignement ludique sur le sujet du développement agricole dans une optique écologique. Les professeurs s'inscrivant pourront constituer leur expérience et la soumettre à leurs étudiants. Le jeu est d'ailleurs disponible en 6 langues : français, anglais, néerlandais, italien, polonais et espagnol.
Sinon, il existe déjà 4 scénarios plus un bac à sable permettant d'expérimenter. L'idée est de prendre une exploitation agricole dans un pays donné et, chaque année, faire jusqu'à 5 changements dans différents secteurs.
Le but est à la fois de monter sa productivité et son bilan environnemental tout en restant lucratif. Un exercice fort délicat et qui demande de réfléchir systématiquement à chaque année. D'autant plus que certains choix ne peuvent être modifiés une fois réalisés dans la partie. Une expérience aux mécaniques simples mais complexe à aborder, ce qui sera donc un outil intéressant auprès d'étudiants visant à travailler dans le domaine agraire.
Les institutions de formation se tournent de plus en plus vers le Web pour attirer les jeunes et pour éliminer les distances, en complément à leurs programmes de formation en présence. Voici par exemple ce que propose le Cegep de Rivière-de-Loup, afin de motiver les étudiants et de faire connaître ses programmes.
Une bonne façon d'éviter de trop s'en faire avec l'avenir est d’y aller de jour en jour; de cette façon notre probabilité de voir le jour suivant demeure toujours élevée. Mais les médias adorent nous montrer de quoi s’inquiéter même du lendemain. Le mieux pour de ne pas avoir à s'inquiéter du lendemain, ni même de l'avenir c'est de s'en occuper, et ça commence à l'école.
Après son colloque de Rabat, le RIFEFF qui a présenté ses actions au sommet de Tunis, s’est engagé à poursuivre son partenariat avec d’autres institutions pour favoriser la formation des formateurs par les Tic