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Dans les deux cas, les considérations et les évaluations des impacts sociaux et économiques sont très positifs.
Publié le 29 juillet 2025 Mis à jour le 29 juillet 2025
Spinoza ne fait pas partie de ces philosophes dont la pensée se résume facilement. Pourtant, s’y pencher est d’autant plus intéressant que plusieurs disent que l’intellectuel néerlandais a presque avec son "Éthique" été un premier penseur du développement personnel.
Pour Spinoza, Dieu n’est pas cet être suprême placé au-dessus des hommes. Il se retrouverait dans la nature et se manifesterait dans deux voies : la nature "naturante", c’est-à-dire l’élan créateur de toutes choses et la nature "naturée", tous les éléments créés qui auront un début et une fin.
Par conséquent, c’est la connaissance de la nature et de soi que se développe le bonheur composé des "joies", de courts moments offrant une puissance d’agir et la "béatitude" qui est une satisfaction parfaite ou une joie parfaite si l’on veut. Y arriver signifie avoir amélioré sa conscience, ce qui, chez Spinoza, signifie que nous nous penchions sur les causes qui déterminent nos désirs.
Désirer voyager, rencontrer quelqu’un, avoir un enfant, s’expatrier : tout ça provient d’une série de déterminants sociaux et personnels. En les connaissant, il sera plus facile d’atteindre la béatitude.
Durée : 5 minutes
Image : Jill Wellington de Pixabay