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Publié le 09 octobre 2024 Mis à jour le 28 janvier 2026

Le temps réellement consacré aux apprentissages

Du temps brut au temps utile

À l'ère du numérique, nous passons une part croissante de notre temps devant des écrans. Ordinateur, smartphone, tablette... Ces outils technologiques nous accompagnent au quotidien, au point de devenir pour beaucoup un prolongement de nous-mêmes. Les chiffres sont éloquents : en moyenne, un adolescent passerait entre 4 et 5 heures par jour connecté, tous écrans confondus.(1) Un temps considérable, qui soulève une question essentielle : dans cette masse d'heures passées en ligne, quelle part consacrons nous réellement à des apprentissages structurés et approfondis ?

Car il y a une différence fondamentale entre le temps brut de connexion et le temps utile d'apprentissage. Bien sûr, on apprend toujours quelque chose en naviguant sur Internet, en interagissant sur les réseaux sociaux, en jouant à des jeux vidéo. Cet apprentissage fortuit, "sur le tas", a son utilité mais il ne remplace pas un temps d'étude focalisé, où l'on s'engage pleinement dans un processus cognitif pour comprendre, mémoriser, mettre en pratique de façon soutenue. C'est ce temps de qualité, où l'on se confronte à une certaine forme d'effort et de défi intellectuel, qui fait véritablement progresser et monter en compétence.

Le problème est que ce temps  est de plus en plus grignoté, morcelé, concurrencé par la quantité d'activités en ligne qui nous sollicitent en permanence. Courriels, notifications, vidéos, fils d'actualité... Tout cela dévore notre attention sans qu'on en ait toujours conscience. Résultat : quand vient le moment de se concentrer sur un apprentissage plus exigeant, notre énergie cognitive est déjà entamée, notre capacité à nous focaliser durablement amoindrie.

Face à ce constat, on peut s'interroger sur notre rapport au temps connecté et apprendre à mieux distinguer l'accessoire de l'essentiel. Car c'est bien la qualité de notre temps d'apprentissage, plus que sa quantité brute, qui conditionne notre développement personnel et professionnel sur le long terme. Une prise de conscience salutaire à l'heure où le numérique repousse sans cesse les limites de la saturation cognitive.

Le temps passé devant les écrans : un indicateur trompeur

Les statistiques sur notre consommation d'écrans ont de quoi impressionner. Selon une enquête récente, les enfants de 1 à 6 ans passeraient jusqu'à 2h par jour sur un écran quand ceux de 7 à 13 ans pourraient y rester jusqu'à plus de 3h, tous écrans confondus. Pour les adolescents, donc, ce chiffre grimpe à plus de 5 heures quotidiennes.(1) Sur une vie entière, cela représente plusieurs années de temps cumulé passé sur Internet, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, les applications mobiles...

Mais ce temps brut, aussi massif soit-il, est en réalité un indicateur trompeur quand on s'intéresse à la question des apprentissages. Car toutes les activités en ligne ne se valent pas en termes d'engagement cognitif et de bénéfices éducatifs.(2) Surfer de lien en lien, scroller un fil d'actualité, regarder des vidéos en autoplay... Ces comportements, s'ils peuvent apporter une forme de découverte et de stimulation intellectuelle, restent souvent assez passifs et superficiels sur le plan de l'apprentissage.

En effet, le temps connecté est rarement un temps pleinement dédié à l'étude et à la concentration.(3) C'est un temps fragmenté, entrecoupé de multiples micro-activités qui sollicitent notre attention de façon plus ou moins intense. On passe rapidement d'une application à une autre, d'un contenu à un autre, sans toujours prendre le temps de digérer et d'approfondir les informations reçues. Cette dispersion de l'attention, couplée à la pratique du multitâche numérique, peut paradoxalement nuire à la qualité de nos apprentissages.(4)

Car apprendre efficacement suppose un effort cognitif soutenu et une capacité à se focaliser durablement sur un sujet ou une tâche. C'est en maintenant notre attention sur un contenu exigeant, en l'analysant en profondeur, en mobilisant activement nos connaissances, que l'on développe de nouvelles compétences. Or, ce type d'engagement est mis à mal par la fragmentation et la dispersion inhérentes à de nombreuses activités en ligne.

Ainsi, le temps passé devant les écrans ne doit pas être pris comme une mesure fiable du temps réel consacré aux apprentissages. Il masque des réalités très diverses en termes de valeur éducative. Cela invite à questionner notre rapport au numérique et à mieux distinguer, dans la masse de nos activités connectées, celles qui nous font réellement progresser de celles qui ne font que nous occuper de façon plus superficielle.(5)

Apprendre efficacement : les conditions d'un apprentissage de qualité

Pour apprendre de manière optimale, il ne suffit pas d'accumuler du temps de connexion ou de multiplier les ressources en ligne.(6) L'apprentissage efficace repose sur un ensemble de conditions qui favorisent l'engagement cognitif et la progression durable des compétences.(7)

  • Tout d'abord, il est essentiel d'avoir une motivation intrinsèque, un désir authentique d'apprendre et de se développer. Cette motivation est le moteur qui permet de maintenir un effort cognitif soutenu dans la durée, de surmonter les difficultés et les moments de doute. Elle se nourrit d'un projet, d'une vision claire des objectifs à atteindre et des bénéfices à long terme.

  • Ensuite, un apprentissage de qualité suppose de se concentrer pleinement sur des activités dédiées, conçues spécifiquement pour faire travailler les compétences visées. Il ne s'agit pas de papillonner entre différents contenus mais de s'engager de manière focalisée et structurée dans un parcours d'apprentissage cohérent. Chaque activité doit avoir un objectif précis, des consignes explicites et mobiliser activement les facultés cognitives.

  • Un autre facteur clé de réussite est la pratique régulière, la répétition dans le temps. On ne devient pas expert en regardant passivement une vidéo ou en lisant un article, mais en s'entraînant de façon intensive et délibérée. Il est crucial de mettre en application ses connaissances, de s'exercer dans des situations variées et de bénéficier de feedbacks pertinents pour ajuster sa pratique. C'est ainsi que les savoirs s'ancrent durablement et deviennent de véritables compétences.

  • Enfin, pour apprendre efficacement, il est fondamental de développer sa métacognition, c'est-à-dire sa capacité à réfléchir sur ses propres processus d'apprentissage. Cela implique de prendre conscience de ses forces et faiblesses cognitives, de ses stratégies d'étude, de sa gestion du temps et de sa motivation. En affinant cette connaissance de soi en tant qu'apprenant, on devient plus autonome et plus habile pour réguler ses apprentissages.

En somme, un apprentissage de qualité mobilise à la fois des ressources cognitives, métacognitives, motivationnelles et stratégiques. Il exige un engagement profond et régulier, orienté vers des objectifs explicites. C'est à ces conditions que le temps investi se transforme en véritables gains de compétences, bien au-delà d'une simple consommation passive de contenus numériques. Un constat qui invite à repenser notre usage des écrans pour lui donner plus de sens et d'efficacité sur le plan éducatif.(7)

Les obstacles à un temps d'apprentissage optimal

Dans notre environnement numérique actuel, plusieurs obstacles peuvent entraver un temps d'apprentissage réellement qualitatif et productif.(6)

  • Le premier d'entre eux est sans doute l'omniprésence des sollicitations et des notifications qui viennent perturber notre concentration. Smartphones, ordinateurs, tablettes... Tous ces écrans génèrent un flux quasi continu de stimuli qui capturent notre attention et nous détournent de tâches plus exigeantes cognitivement. Chaque alerte, chaque message, chaque actualisation agit comme une petite distraction qui fragmente notre temps et notre focus mental.

  • Un autre obstacle est la tentation de la procrastination et de la gratification immédiate. Face à un apprentissage qui demande des efforts soutenus, il est tentant de se tourner vers des activités en ligne plus faciles et plus rapidement récompensantes. Scroller sur les réseaux sociaux, regarder des vidéos divertissantes, jouer à des jeux peu complexes... Ces comportements offrent une satisfaction immédiate mais limitée, au détriment d'un engagement dans des tâches d'apprentissage plus difficiles mais plus bénéfiques sur le long terme.

  • À cela s'ajoute un risque de fatigue cognitive et de saturation face à la masse d'informations disponibles en ligne. Nous avons accès à une quantité presque illimitée de ressources, de contenus, de données... Si cette abondance est une chance pour apprendre, elle peut aussi devenir écrasante et contre-productive. À force de naviguer de lien en lien, de consommer des fragments de savoirs épars, on peut ressentir une forme de surcharge mentale, de découragement devant l'ampleur des connaissances à maîtriser. Cette saturation cognitive est amplifiée par le rythme souvent effréné et multitâche des activités en ligne.

  • Enfin, un dernier obstacle réside dans la difficulté croissante à s'extraire du flux numérique pour se poser et se concentrer sur un apprentissage de fond. Habitués à des sollicitations et des gratifications permanentes, nous pouvons éprouver un véritable manque, une sensation de vide dès que nous nous retrouvons hors ligne, dans un face à face exigeant avec un savoir à construire. Cette dépendance aux stimulations numériques entame notre capacité à tolérer la frustration et l'effort inhérents à tout apprentissage complexe.(8)

Face à ces multiples obstacles, il est crucial de développer des stratégies pour préserver et optimiser son temps d'apprentissage en profondeur. Cela passe par une prise de conscience des mécanismes qui nous détournent d'un engagement cognitif soutenu et par la mise en place volontaire de plages dédiées où l'on se coupe des distractions numériques. Il s'agit de retrouver une maîtrise de son attention et de ses priorités d'apprentissage, pour ne pas se laisser passivement guider par des dispositifs technologiques conçus davantage pour capter notre temps que pour le fructifier intellectuellement.

Mesurer le temps utile d'apprentissage : un enjeu et un défi

Si le constat d'une dissociation entre temps brut de connexion et temps utile d'apprentissage est clair, la mesure de ce dernier reste complexe. Comment évaluer précisément la qualité et la productivité de nos activités d'apprentissage en ligne ? C'est un véritable défi méthodologique, tant les facteurs en jeu sont nombreux et souvent difficiles à quantifier.

Pour dépasser la simple comptabilisation du temps passé devant un écran, il faut évaluer le degré réel d'engagement cognitif de l'apprenant. Cela suppose de s'intéresser non seulement

  • à la durée mais aussi
  • à l'intensité et
  • à la profondeur de son activité mentale.

Est-il concentré sur le contenu, en train de mobiliser activement ses connaissances, de faire des liens, de s'interroger ? Ou est-il dans une posture plus passive, voire dispersée entre plusieurs tâches ? Autant de nuances qui échappent largement aux mesures quantitatives classiques.

Certains outils numériques tentent d'approcher cette réalité de l'engagement cognitif, en proposant par exemple un suivi précis du temps passé sur chaque ressource, des interactions réalisées, des performances obtenues aux exercices. Des systèmes d'autoévaluation peuvent aussi permettre à l'apprenant de renseigner son niveau de concentration, sa motivation, son sentiment de progression. Le développement d'applications de monitoring des facultés attentionnelles ouvre également des perspectives intéressantes pour objectiver la qualité de la focale cognitive.

Mais malgré ces avancées, la mesure fine de la qualité d'un apprentissage reste un défi car cette qualité ne se résume pas à une collection de paramètres quantifiables, elle est aussi affaire de vécu subjectif, de sens donné aux connaissances, d'intégration personnelle des savoirs. Des dimensions plus difficilement traduisibles en métriques standardisées.

De plus, chaque apprenant est unique dans ses besoins, ses rythmes, ses façons d'apprendre.(9) Ce qui sera un temps utile pour l'un ne le sera pas nécessairement pour l'autre. Là où certains ont besoin de beaucoup d'exercices répétitifs, d'autres progresseront davantage par une exploration libre et autonome. Là où certains sont à l'aise avec un apprentissage morcelé, d'autres auront besoin de plages longues et continues de concentration. Cette variabilité interindividuelle complexifie encore l'élaboration de mesures universelles de la qualité du temps d'apprentissage.

Ainsi, s'il est crucial de chercher à mieux évaluer et valoriser le temps utile d'apprentissage, il faut sans doute accepter une part d'approximation et de singularité dans cette mesure. L'enjeu est de trouver un équilibre entre des indicateurs génériques, permettant de dégager des tendances globales, et une approche plus personnalisée, respectueuse de la diversité des apprenants. C'est à ce prix que l'on pourra développer une véritable culture de la qualité du temps d'apprentissage, au-delà de la quantité brute de temps connecté.

L'effet de l'intelligence artificielle sur le temps d'apprentissage

À l'heure où l'intelligence artificielle (IA) devient de plus en plus présente dans nos vies, on peut s'interroger sur son effet sur la qualité de notre temps d'apprentissage.(10) Les outils d'IA, comme les assistants virtuels ou les systèmes de recommandation, sont conçus pour nous faciliter l'accès à l'information et nous aider dans nos tâches quotidiennes. Mais cette assistance omniprésente peut aussi avoir des effets ambivalents sur notre engagement cognitif et notre autonomie d'apprentissage.(11)

D'un côté, l'IA peut être un formidable support pour personnaliser les parcours d'apprentissage, en proposant des ressources et des activités adaptées au niveau et aux besoins de chaque apprenant. Elle peut aussi permettre un retour immédiat sur les erreurs et les points à améliorer, favorisant ainsi une progression plus rapide. Utilisée à bon escient, l'IA a le potentiel d'optimiser le temps d'apprentissage, en le rendant plus efficace et pertinent.

Mais d'un autre côté, le recours systématique à l'assistance par IA peut aussi générer une forme de dépendance cognitive et de passivité intellectuelle.(12) À force de se reposer sur les suggestions et les réponses fournies par les algorithmes, on peut perdre l'habitude de chercher par soi-même, de se confronter à la complexité et à l'incertitude. Le risque est de développer un savoir "prêt-à-penser", qui ne s'ancre pas durablement faute d'un engagement cognitif suffisant.

De plus, "l'assistance par I.A." peut beaucoup orienter, pour ne pas dire biaiser, notre démarche, nos idées et les façons d'appréhender une question.(13) Sa disponibilité complète, à toute heure du jour et de la nuit, 7 jours sur 7, plus que celle de n'importe qui, en fait un concurrent de taille et peut nous rendre entièrement dépendants à elle. En nous suggérant des pistes de réflexion et des solutions toutes faites, l'IA peut entraver le développement d'une pensée véritablement autonome et créative.

Pour tirer le meilleur parti de l'IA sans tomber dans ses travers, il est donc crucial d'apprendre à l'utiliser de façon raisonnée et maîtrisée. Cela suppose de bien comprendre son fonctionnement, ses forces et ses limites, pour garder un regard critique sur ses propositions. Il s'agit aussi de savoir alterner judicieusement les moments où l'on sollicite son assistance et ceux où l'on prend le temps de réfléchir et d'apprendre par soi-même, afin de cultiver son autonomie cognitive.

Bien intégrée dans une démarche d'apprentissage réfléchie, l'IA peut ainsi devenir un précieux allié pour optimiser son temps d'étude, à condition de ne pas lui déléguer aveuglément la conduite de sa pensée. C'est en cultivant cette complémentarité intelligente entre l'humain apprenant et la machine assistante que l'on pourra faire du temps connecté un temps d'apprentissage réellement fécond et émancipateur.

Écrans et engagement cognitif

Au terme de cette réflexion, il apparaît clairement que le temps passé devant les écrans ne peut être assimilé de manière simpliste au temps réel consacré aux apprentissages. Si les outils numériques offrent des opportunités indéniables pour accéder au savoir et développer ses compétences, leur usage ne garantit pas en soi un engagement cognitif profond et durable.

La multiplicité des sollicitations en ligne, la tentation de la dispersion et de la gratification immédiate, la fatigue cognitive liée à la surcharge informationnelle... Autant d'obstacles qui peuvent entamer la qualité de notre temps d'apprentissage, en dépit d'une connexion prolongée. Avec l'essor de l'IA, s'ajoute le risque d'une dépendance cognitive à l'égard des assistants virtuels, pouvant diminuer notre capacité à penser et apprendre par nous-mêmes.

Face à ces défis, il est essentiel de développer une vigilance et une maîtrise accrues de notre rapport au numérique et à l'IA. L'enjeu est de trouver un équilibre entre le recours ponctuel à leur assistance, pour optimiser certaines tâches, et le temps pris pour cultiver une réflexion autonome, un engagement cognitif soutenu. C'est en préservant des plages dédiées à un apprentissage en profondeur, nourri par notre propre effort de pensée, que nous pourrons faire du temps connecté un véritable levier de développement personnel et intellectuel.

Car in fine, c'est la qualité de notre présence cognitive et de notre implication réflexive qui fait la valeur de notre temps d'apprentissage, bien plus que la quantité brute d'heures passées derrière un écran. Une prise de conscience salutaire pour ne pas se laisser passivement guider par les outils technologiques, mais en faire de véritables alliés au service d'un apprentissage librement consenti et pleinement habité.

Illustration:  Générée par l'IA - Flavien Albarras

Références

1-Infographie: Combien de temps les jeunes passent-ils devant les écrans ?, 2024. Statista Daily Data [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://fr.statista.com/infographie/32191/evolution-du-temps-ecran-chez-les-enfants-et-adolescents-en-france [Consulté le 28 septembre 2024].

2-Les effets des systèmes et des outils multimédias sur la cognition, l’apprentissage et l’enseignement
https://edutice.hal.science/edutice-00000351/document 

3-NOY, Claire et CASES, Anne Sophie, 2023. A la recherche d’une définition du temps connecté. Netcom. Réseaux, communication et territoires [en ligne]. 16 février 2023. N° 37‑ 1/2. DOI 10.4000/netcom.7918. [Consulté le 28 septembre 2024].

4- L’Agence des usages, [sans date]. [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.reseau-canope.fr/agence-des-usages/multitache-numerique-quel-effet-sur-la-comprehension.html [Consulté le 28 septembre 2024].

5-Les écrans et les jeux vidéo | MILDECA, [sans date]. [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.drogues.gouv.fr/les-ecrans-et-les-jeux-video [Consulté le 28 septembre 2024].

6-RENAUD, Gilbert, 2012. Les conditions d’apprentissage confrontées aux nouveaux habits de la formation. Pour. 2012. Vol. 215216, n° 3, pp. 22‑34. DOI 10.3917/pour.215.0022.

7-Comment « mieux apprendre » pour consolider les apprentissages scolaires ? - développement cognitif, [sans date]. Réseau Canopé [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.reseau-canope.fr/nouveaux-programmes/magazine/developpement-cognitif/comment-mieux-apprendre-pour-consolider-les-apprentissages-scolaires.html [Consulté le 28 septembre 2024].

8-Les obstacles à l’engagement des apprenants dans un environnement numérique, [sans date]. [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://vorecol.com/fr/blogs/blog-les-obstacles-a-lengagement-des-apprenants-dans-un-environnement-numerique-155032 [Consulté le 28 septembre 2024].

9-Observer mes élèves pour différencier efficacement, [sans date]. Réseau Canopé [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.reseau-canope.fr/actualites/actualite/observer-mes-eleves-pour-differencier-efficacement.html [Consulté le 28 septembre 2024].

10-MOORTGAT-DIGITAL, 2023. Quel sera l’impact de l’intelligence artificielle sur l’apprentissage ? Moortgat [en ligne]. 30 août 2023. Disponible à l’adresse : https://www.moortgat.com/quel-sera-limpact-de-lintelligence-artificielle-sur-lapprentissage/ [Consulté le 28 septembre 2024].

11- L’IA pour mieux apprendre et appréhender L’IA
https://inria.hal.science/hal-04037828/file/output-1.pdf 

12-BARON, Peggy, 2023. Intelligence artificielle : la tentation de la dépendance. L’ADN Data [en ligne]. 16 juin 2023. Disponible à l’adresse : https://data.ladn.eu/blog/tendances-com/intelligence-artificielle-tentation-dependance/ [Consulté le 28 septembre 2024].

13-Ideas - Lutter contre les biais des algorithmes de recommandation sur les réseaux sociaux, [sans date]. [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.telecom-paris.fr/fr/ideas/contre-biais-algorithmes-recommandation [Consulté le 28 septembre 2024].


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