Publié le 13 janvier 2026Mis à jour le 14 janvier 2026
"Plastisphère" : le mariage particulier entre vie marine et plastique
Tant d'espèces microscopiques vivent sur les déchets de plastique
Le plastique est partout dans nos vies. Il faut le dire : le matériel est facile à créer et il ne coûte pas grand-chose. Par contre, les producteurs ne calculent pas le coût après utilisation des plastiques. En effet, beaucoup trop ne finit pas dans des centres de recyclage mais dans les océans. Certains vont se dégrader en microplastique, tandis que d’autres vont garder en bonne partie leur forme. Après tout, c’était l’idée de ce produit : qu’il dure longtemps.
Aujourd’hui, le plastique est devenu un problème environnemental majeur qui touche toutes les mers du monde. Même les plus isolées, comme celles de l’Antarctique, sont polluées par les plastiques de petite et grande taille.
D’ailleurs, les scientifiques ont remarqué que sur les plastiques nichent des microorganismes. En effet, des études au microscope montrent qu’une importante partie des plastiques océaniques est colonisée par des milliers de bactéries et autres formes de vie invisibles à l’œil nu. Ils constituent un filtre vivant sur les déchets que certains appellent « plastisphère » : une biosphère subsistant sur le plastique.
L’aspect lisse de la majorité d’entre eux facilite la création de ce milieu vivant qui aurait de quoi réjouir, quelque part. Après tout, ces microorganismes créent un filtre permettant à d’autres espèces de subsister. Sauf qu’ils traînent parmi eux des agents pathogènes dont on méconnaît encore les potentiels effets sur la faune marine et même les humains.
Par exemple, des baigneurs ont été contaminés par une bactérie figurant sur les microplastiques qui est entrée par des blessures, entre autres, et ils en sont morts. Cela n’est que le début de potentiels incidents dont on ignore la potentielle ampleur.
Certes, des bactéries sont en mesure de décomposer le plastique et certains y voient une solution à court et moyen terme. Or, ces microorganismes ne peuvent éliminer complètement tout le carbone du plastique créé par les substances fossiles. Ainsi, le remède passerait par des bioplastiques qui, là encore, ne seraient pas l’idéal, puisque la mer n’est pas le meilleur milieu de dégradation. Ce sont plutôt la diminution de la quantité des plastiques et l’interdiction de ceux à usage unique qui pourraient aider à ce que la situation n’empire pas.
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